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 Un jour de repos pas si reposant.

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Paorü

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MessageSujet: Un jour de repos pas si reposant.   Sam 13 Fév - 1:57

"Ha, les jours de congés. Rien de tel pour aller boire un coup !"

Et oui, c'est toujours ce que l'on pense lorsque l'on peut enfin, après d’éternelles semaines de campagne se prendre quelques jours de congés. Qu'importe les raisons, cette foutue guerre nous met tous à genoux. Et rien de tel que de la bière et des femmes pour nous relever ! Tous politiciens devrait savoir ça.

Sortie de la caserne, je rejoins rapidement mes camarades à l'auberge. "Le trou aux loups" qu'il s'appelait. Personnellement je l'aurais appelé le trou aux louves vu le personnel de la baraque. C'était un petit bar sympa à l'angle d'une grande place. Ce n'était pas le plus proche de la caserne, certes, mais on pensait que les officiers ne nous trouveraient jamais ici. La déco, en grande partie en bois et en pierre, était agréable et chaleureuse. Simple, rustique, rien de riche ou classieux qu'une bagarre pourrait abimer. Sur les murs seul quelques trophées de chasse décoraient les murs presque austères. Le mobilier, en bois de pin, s’accordait à merveille avec les poutres apparentes. Au fond, il y avait une énorme cheminé où Isa faisait rôtir ses énormes pièces de viande. Isa, c'est la patronne. Bien que petite et grassouillette, je vous assure qu'il ne fallait surtout pas la mettre de mauvais poil. Sinon, une grande claque derrière les oreilles et directe dehors. Même les plus teigneux des Ours se tenaient à carreaux. De l'autre coté, il y avait toujours George, son mari, qui servait à boire et louait les chambres. Et là au milieu, il y avait une bonne trentaines d’hurluberlus qui gesticulaient, chantaient, buvaient et taquinait les serveuses. La plupart était des militaires en période de repos ou des habitués. Avec tous ce beau monde, tantôt assis, tantôt debout, tantôt dansant, tantôt tombant, on jurerait être au milieu d'une foire. La musique, joué par un groupe de vieux cagneux, était vive et entrainante, animant à merveille l'auberge. Les serveuses, et les dieux seuls savent où Isa les a trouvé, sont d'une beauté qui n'a d’égale que leur joie et leur bonne humeur. Certaines servent, d'autres cuisines tandis que les plus belles divertissent les ours présents.

Ce soir, je faisait partie de cette mascarade, assis à une table avec mes compagnons. Parmi eux, l'ingénieur de guerre en chef, Nidval. Plutôt petit pour un Osdaky. Entièrement brun, les yeux vert, il charmera son adversaire en plus de lui arracher la gorge d'un simple coup de patte. Un ours pour qui j'ai énormément de respect. Je suis toujours extrêmement fière de combattre sous son commandement et à ses cotés. Un homme fort, solide et inébranlable doublé d'une intelligence et d'une prévoyance stupéfiante. Un homme qui nous a conduit à de nombreux hauts faits de guerre. Plusieurs fois médaillé, il est le plus haut gradé et le plus âgée d'entre nous.

A ses cotés, Lascar. Haut comme trois pommes il est un des plus petits ours que j'ai jamais vu. Un hybride châtain clair avec des rayures brunes qui se fond exceptionnellement bien dans le paysage. Discret et observateur, il est le scout de notre équipe. En combat, c'est notre éclaireur. Invisible, c'est lui qui nous indique les positions optimums, les ennemies à cibler, les alliés à aider, un gigantesque atout pour notre troupe. Et hors des combats, il sait tout faire. On pourrait le mettre seul sur un iceberg pendant 10 ans qu'il réussirait à survivre et même à acheter une fourchette à un pingouin qui passait par là. Plus sérieusement, je ne l'ai jamais vu dans une situation où il ne pouvait pas se débrouiller.

Ensuite, il y a Bras, notre tireur. C'est ce qu'on pourrait appeler une force de la nature. Un magnifique spécimen de Suskaly, blanc comme la neige et froid comme la glace. Du haut de ses 2 mètres 80 et de ses 650 kilos, il vous regarde avec des yeux tellement bleus et profonds que vous semblez vous y enfoncer. Une masse parmi les ours, il est capable de tuer n'importe quoi. Une vrai machine de guerre à lui seul. Et c'est sans compté sur son incroyable puissance magique. Même certains dragons ferait petite mine devant sa puissance. Mais heureusement que ce n'est pas lui qui commande. Il nous aurait déjà fait tuer avec ses neurones qui se battent en duel.

Voilà donc notre petite troupe, autour de notre table, une bière chacun à la main et une ribambelle de petites oursonnes pour écouter nos histoires.

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MessageSujet: Re: Un jour de repos pas si reposant.   Mar 16 Fév - 2:20

"Alors les petites, hips. C'est l'histoire d'un pingouin, qui respirait par l'anus. Un jour, il s'est assit, et IL EST MORT !!! HA HA HA HA !"

Le grand Bras, ayant encore trop bu, racontait n'importe quoi. Cette histoire de pingouin nous sortait par le nez. Mais bon, ça l'amusait tellement et finalement on finissait toujours par rigoler avec lui:
"Et toi, t'as pas une histoire à nous raconter ? Me demanda une serveuse bien trop proche de moi.

- Et bien oui, ma foi, on a bien une ou deux bataille à raconter. Est-ce que vous voulez entendre le récit de notre dernière bataille ? Un combat féroce contre les armés d'élite du domaine d'Avalar.

Ces vils gredins exigeaient qu'on participe à l'effort de guerre contre les dragons du royaume de Braserio. Et vous connaissez nos vieux croutons du conseil, ils n'ont rien voulu entendre. Disant que ce n'était pas notre guerre. Le lendemain, une armée entière de guépards se trouvait à nos frontières. Bien décidée à renverser le conseil.

C'était un magnifique jour de printemps, le temps était parfait et la température très agréable. Seul les corbeaux obstruaient le ciel. Leur armée, gigantesque s’étalait d'un bout à l'autre des plateaux de Malouk. Au milieu de tous ces guépard, on pouvait voir des dragons, des altlawas, des machines de guerres, des chariots de ravitaillements... Les guerriers et le matériel n'en finissait pas d'étoffer une liste déjà longue comme le bras. On aurait dit qu'ils allaient raser l'intégralité des territoires de l'alliance.

Notre coté était bien moins fournis. Mis sur pied la veille, notre armée n'était composée que d'une poignée de soldats qui n'étaient pas déjà sur un champ de bataille. C'était un combat à 10 contre 1. Que dis-je ! 100 contre 1 ! Mais, ils leur manquaient quelque chose. Ils leur manquait un atout que nous seul possédons.

- Qu'est ce que c'était ? Demanda une oursonne, absorbé par le récit.

- C'était des Ours ! Voilà ce qui fait la force des plus vaillantes armées ! Sans ours, il n'y a nul victoire à la clé. Ils engagèrent le combat au milieu de l’après-midi. Nous avions juste eu le temps de nous barricader dans nos plateaux derrière de petites formations rocheuses et autres à-pic, forçant leurs troupes à s'engager au combat par petits groupes. Protégé par nos murs de bois édifiés grâce à nos cristaux magiques, la pluie de flèches qui s'abattait sur nous n'avait aucun effet. Leurs guépards bien que vifs et agiles, n'arrivaient pas à soutenir les coups fracassant de nos ours en combat rapproché. Tel des mannequins d'entrainement, ils s’avançaient et tombaient un à un. Nos armures, durent comme du diamant, paraient le peu d'attaques qui nous touchaient. Nos épées, tranchante comme des rasoirs, fauchaient les ennemies qui osaient se présenter à elles. Nos flèches, tel la foudre, frappaient leurs lignes arrières dévastant leurs archers et les brindilles qui leur servaient d'arc. Un vrais carnage.

La bataille avançait bon train jusqu'au moment où un dragon gigantesque s'envola de leurs rangs. Rouge comme les rubis, grand comme un château, lorsqu'il passa devant le soleil, on aurait cru que la nuit était tomber en un instant. Puis il fonça sur nos lignes. Projetant un torrent de flammes tel qu'il aurait put recouvrir les plaines glacés. Brulant tous sur son passage, il écrasait nos forces tel un rocher tombé du ciel. Nos armures fondaient sous la chaleur de son hurlement, nos épées courbaient sous le poids de la terreur et nos flèches crépitaient tel des brindilles dans un brasier.

C'est alors que mes compagnons est moi sommes passé à l'action. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Lascar nous avait trouvé une poste de choix qui dominait tout le champ de bataille. Tandis qu'il surveillait l'avancé ennemie, Nidval et moi faisions pousser des arbres à une vitesse défiant toute imagination. Bras quand à lui, amassait un monticule de pierre par lévitation afin de stocker des munitions. Puis on passa à la seconde étape. Booster par les cristaux, nos pouvoir dépassait l'entendement. Plus rapide et plus fort, on avait coupé, sculpté, positionné et assemblé une machine de guerre comme on en voit peu. Une magnifique baliste à double barillets. Bras pendant ce temps avait assemblé des pieux avec des pierres affutés comme des rasoirs par la magie. Je m'occupait de charger la machine tandis que Bras se servait de ses pouvoir pour bander et actionner cette énorme arbalète. Alors que Nidval aiguillait Bras, je m'occupais de remplir les barillets de la machine infernal. En un temps records, on lança au dragon l'équivalent d'une forêt de pieux. Ces derniers, de 2 bons mètres de longs pour 5 bons centimètres de diamètres, affublé d'une pierre effilé, filaient à une vitesse incroyable.

Alors qu'on aurait pu transformer n'importe quel créature en passoire, le dragon ne sembla même pas remarquer nos tirs. Lorsqu'on arriva à bouts de nos munitions, le dragon continuait de massacrer nos rangs. C'est alors que Nidval, les dieux bénissent cette homme, eut une idée splendide.

A nous trois, on démonta la machine de guerre pour en créer une nouvelle. Cerclé autour d'un énorme rocher, on fabriqua un filet qu'on suspendis à une gigantesque poutre. Au bout de cette dernière, on arrima un autre rocher plus petit qui servirait de projectile. Alors que l'on finissait la nouvel machine, Lascar disparut s'occuper de quelques ennemies qui montaient sur notre position. Alors qu'il déclenchaient pièges et autres armes fourbes, la machine se finalisa. Vidé, de nos réserve de magie, nous ne pouvions actionner la machine qu'une seul et unique fois. Si nous rations le dragon, ce serait la fin du combat. Paré comme jamais, Bras arma le trébuchet spécial. En effet, celui-ci, plutôt que de viser à 45° vers le haut afin de tirer un projectile à travers le ciel, il était orienté pour tirer vers le bas. Décuplant ainsi l’énergie insufflé dans le rocher. Sur le qui vive, Bras attendait le signale de Nidval. A bout de toute ses forces, une goutte de sueur glissant de son front, il retenait l'arme avec tout ce qui lui restait. La tension dans l'air et dans la machine était presque palpable. Puis soudain, Nidval baissa le bras. Avec le cri du dernier effort, Bras inversa l'effort afin de donner encore plus de puissance à la machine. Le rocher, gigantesque, perché dans son panier, s'éleva jusqu'au point culminant de la machine et dans une accélération fulgurante, partit vers sa cible. Le rocher, qui devait faire plus d'une tonne, plongea tel un faucon pèlerin. Alors que nous retenions notre souffle, le dragon leva les yeux et compris que c'était finit. Le rocher s'écrasa sur le dos du monstre avec un bruit répugnant. Lorsqu'il toucha le sol, on ressentit les vibration jusqu'ici, à Garius. Une véritable météore. Les soldats des alentours s'en retrouvèrent projetés par le souffle de l'impact. Après s'être relevés, tous restèrent sans voix pendant un moment. Puis, quand tous le monde compris ce qu'il s'était passé, les ennemies qui avançaient depuis trop longtemps à travers nos rang s’enfuirent, effaré par la violence du coup. Alors que d'un autre coté, nos hommes redoublèrent de courage et de volonté pour chasser ceux qui prétendaient nous soumettre. Après cela, le combat ne dura pas. L'armée du domaine en déroute, nous avions gagner. Protégeant nos familles, nos amis ainsi que cette excellente bière."

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