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 Perdu mais pas seul.

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Paorü

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MessageSujet: Perdu mais pas seul.   Jeu 24 Nov - 1:13

Hrp: Réutilisation de l'histoire mais détourné. Histoire de pouvoir la finir.

Et voilà, je savais que c'était une mauvaise idée. Un ours c'est pas fait pour naviguer. Mon vieux père me le disait toujours: Un ours sur un bateau, c'est un ours à l'eau.

Les nuages, énormes et noirs, masquent la lune dans le ciel. Les éclairs, aveuglant et innombrables, déchirent l'horizon de tout part. Les vagues, gigantesques et indomptables, se déchaînent autour de moi tandis que je tente d'échapper à la noyade. Tasses après tasses, je finis par heurter quelque chose. Ni une ni deux je m'y accroche luttant pour ma vie. Par chance ce morceaux d'épave flottait. Alors que je me hissais dessus, les vagues emportaient ma carcasse loin du typhon qui avait coulé notre navire et qui avait décidé semblerait-il d'en finir avec moi.

C'était après un énième entraînement, il y a 3 jours. On nous avait convoqué au quartier général pour une réunion urgente. Afin de renforcer notre impacte dans la guerre, les généraux ont pris l'initiative de conquérir certains points stratégiques ainsi que des sites riches en ressources. Mon escouade et moi avons été envoyé de l'autre coté de la grande mer. Et c'est là que le roussi commença à empester. En effet pour atteindre notre destination par la terre il nous aurait fallu plusieurs mois et d'excellentes montures. Et nous ne disposions pas de ce temps, c'est pourquoi ils ont décidez d'acheter des navires et de nous faire traverser la grande mer. Donc oui en effet cela raccourcissait le temps de trajet à deux petites semaines mais un ours ne monte jamais sur un navire, et quand je dis "jamais" je veux dire "JAMAIS !". Mais comme un ordre est un ordre, on est monté sur ce foutu rafiot. Après suit le scénario habituel, une tempête surgit de nul part et détruit notre embarcation en un éclaire confirmant pour la énième fois le proverbe de mon père.

Voilà comment moi, Paorü, me retrouve beaucoup trop loin de chez lui entouré par beaucoup trop d'eau.

Après quelques heures interminables à lutter pour ne pas chavirer sur ma planche, la tempête décida enfin de me laisser tranquille. Exténué, blessé, a demi-noyé, mais vivant. Pour l'instant du moins. Alors que le temps s'éclaircissait, j’aperçus terre. Tel une idole miraculé, tellement loin, mais tellement belle. A ce moment, je n'avais qu'une seul idée en tête, rejoindre cette côte peu importe à quel prix mais les maigres forces qu'il me restait me forçaient à croire que je n'y parviendrais jamais. Ramant tant bien que mal vers cette oasis marine, le froid mordant et la fatigue me saisissant j'avais l'impression de m'en éloigner toujours plus. Tantôt avec les bras, tantôt avec les jambes, tantôt sur le dos tantôt sur le ventre, je pense avoir pris toutes les positions possibles et imaginables pour faire avancer l'amas d'échardes qui me servait de radeau vers cette terre salvatrice. Je me suis même surpris à essayer avancer avec la langue tant mes membres étaient douloureux.

Alors que mes dernières forces me quittaient, que mes bras et mes jambes tombaient et que mes yeux se fermaient, j’atteignais enfin la cote. Le sable, si froid, si humide me paraissait d'une douceur divine tandis que je rampais loin de cette mer interminable et de ses vagues mortelles. Là au milieu de nul part, à bout de force tant physique que mentale, je m'endormais insouciant.



Lorsque je me réveilla la première chose que je vis fut du blanc. Du blanc absolument partout. En bougeant je me rendis compte que j'étais en fait couvert de neige. Un rapide coups d’œil des alentours m'appris que ce que j'avais pris pour du sable était en fait de la neige. D’ailleurs il y avait de la neige absolument partout. Comme quoi malgré l'enfer que j'avais vécu je retrouvais enfin quelque chose de familier. Je devrais peu être me sentir chanceux, mais actuellement j’étais un peu dérouté. Où avais-je pu échouer ? Où sont mes compagnons ? Étaient-ils seulement vivant ? Quel jour sommes nous ? Comment vais-je bien pouvoir survivre ici ? Est-ce que j'ai bien retiré la casserole du feux avant de partir ? Tant de questions et si peu de réponses mais pas le temps de penser à ça. En effet en temps que bon soldat, j'avais une mission. Un but que je doit atteindre. Ma patrie, mes supérieurs, mes compagnons, mes amis et ma famille comptent sur moi, je n'ai pas le droit d'abandonner, que dis-je, je ne peux pas abandonner. Et c'est là où une partie de mon entraînement jusqu'ici inutile va devenir indispensable. Activation du mode survie.

Premièrement, dans quel état suis-je ? Pas de problème pour respirer. J'arrive à me lever sans problème, pas de blessures, pas de douleur à part quelques courbatures. Pas encore soif ni faim pas trop sommeil, tous va bien. Sauf que je suis je sais pas où, je sais pas quand et que je sais pas comment je vais faire pour rester en vie, mais ça viendra. J’espère.

Étape 2, inventaire. Alors sur moi j'ai mes vêtements, une besace de secoure dans laquelle j'ai quelques rations, une gourde avec peu d'eau, un couteau et une pierre à feu. Dans ma poche intérieur il y a la pierre de puissance que l'armée nous fournissait avant toutes opérations. Le minimum, tous juste de quoi tenir quelques jours, mais c'est déjà un excellent départ. Sans oublier mon radeau, qui en plus de m'avoir sauver de la noyade, peu me servir de bouclier, luge et même d'arme ou outil grâce à mon pouvoir de manipulation du bois. Les alentours par contre sont déprimant. De la neige partout. La plage fait à peine quelques mètres la roche saillante apparaît et grimpe le long d'un flanc de montagne. Pas l'ombre d'eau de nourriture ou d'abris à l'horizon.

Du coup je passe à l'étape trois. Prolonger mon espérance de vie en trouvant de quoi manger et boire pour plusieurs jours. J'attroupais alors mes affaires et partis longer la plage de neige afin de trouver l'embouchure d'un fleuve ou d'une rivière mais plus je marchais, plus mes espoirs s’estompaient. Le paysage, blanc et gris d'une plage de neige bordé de rochers, ne laissait apparaître aucune verdure ni aucune embouchure. Je continuais à marcher toute la journée tandis que la plage s'élevait pour se transformer en falaise là, je me retrouva stopper par un a-pic donnant sur la mer. Alors que la nuit tombait, le froid commença à se faire sentir tandis que je longeais la corniche rocheuse, fort heureusement j’aperçus une cascade un peu plus loin dans ce qui semblait être une crique. Quelques heures après, une fois avoir rejoins la chute d'eau, je décida de m’arrêter pour la nuit. La faim étant encore légère, je décida de conserver mes rations pour plus tard. Après m'être désaltérer, je ne mis pas longtemps à m'endormir. Demain je longerais la rivière afin d'essayer de trouver à manger voir un abris.

Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque je me réveilla. Peu importe il me fallait trouver de quoi manger. Après avoir repris des forces je me remis en route. Le chemin était bien plus difficile que la veille. En effet les rochers ralentissaient grandement ma progression. Mais les événements prirent une toute autre tournure alors que le soleil atteignait son zénith. Une énorme battisse en pierre se dressait devant moi. En faisant attention où je mettais les pieds je ne m'en était pas rendu compte. Redoublant d'attention, je me plaqua au mur et retiens ma respiration. J’essayais de deviner si des ennemies pouvaient être présent et s'il avaient détecté ma présence. Excepté les clapotis de l'eau aucun bruit. Après plusieurs minutes à tendre l'oreille, je décida d'aller jeter un œil à l'intérieur de la construction. Et quel construction, de la pierre noir, extrêmement symétrique et tellement sinistre avec de grandes entrées oppressantes. Après plusieurs coups d’œils à l'intérieur je déduis qu'il n'y avait définitivement personne. J'explorais l'intérieur avec une prudence exemplaire m’enfonçant petit à petit dans les entrailles du bâtiment. J'arrivais à une aile du bâtiment qui semblait être une forge. Un peu plus loin je trouva un stock d'armes inutilisable depuis longtemps. Mais certaines me rappelèrent des armes étranges que j'avais déjà vu quelque part, mais où ? Si j'arrivais à m'en souvenir je saurais peut être trouver où je suis.



Je cherchais des indices dans ma mémoires et dans cette salle remplie de souvenirs lorsque soudain j'entendis une explosion. Quelque chose que je n'avais jamais entendu auparavant. Alors que je sortait du bâtiment dans ce qui semblait être une cour intérieur, je couru dans la direction de l'étrange bruit. Alors que j’atteignais le rebord de la montagne, je fus abasourdit par le paysage qui s’étendait devant mes yeux. Là, à mes pieds, la montagne s’effaçait après une coulé de roche pour laisser place à une mer de glace qui s'étendait à perte de vu sur laquelle des vagues de neiges se laissaient porter par le vent. Le bleu du ciel, reflété par la glace jouait avec le blanc de la neige et donnait l'illusion d'une mer figé dans le temps. C'est là au milieu de ce paysage magique que je vis ce qui pouvait être la raison du bruit. Une tache jaune et orange contrastait avec le blanc du paysage. Au moment où je le vit je me cacha instantanément. Est-ce qu'il m'a vu ? Est-ce un ennemi ? Un ami ? Est-ce juste un animal ? Qui est-il ? Que fait-il ? A-t-il des réponses à me donner ? Jetant un coup d’œil par dessus le rocher qui m'abritait, je vis qu'il était vraiment loin, peu probable qu'il m’ait vu à contre-jour, caché dans le paysage de la montagne. Je me risquait à l'observer en silence toujours cacher derrière mon rocher. On aurait dis un ours mais en plus menu. Peut être un renard ou un lapin, impossible à dire à cette distance, peut être un Atlawa ou un guépard mais que pourrait il faire ici tout seul au milieu de toute cette neige. Il faudra que je me rapproche pour en savoir plus mais je dois être prêt au combat, en plus d'être nos ennemies, il est sûrement puissant avec le bruit de tout à l'heure, si c'est bien lui. Discrètement, je reparti à l’armurerie pour récupérer quelques matériaux.

Grâce à mon pouvoir que j’utilisai le plus silencieusement possible, j'entrepris de transformer mon radeau ainsi que certaines armes présentes. Tout d'abord un bouclier renforcé et une longue lance épousant le manche d'une vielle épée. Ensuite quelques manches d'armes feront un levier parfait pour un ou deux pièges. Une fois mon matériel près je retournais mettre en place mes pièges sur la corniche. Je devrais être capable de les déclencher depuis le bas. Puis, ma lance dans la main, mon bouclier dans l'autre et mon couteau dans ma botte, j'entrepris de descendre le flanc de montagne tout en restant discret. Une fois en bas, sur mes gardes, je me rapprochais de l'endroit où étais la créature.
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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Jeu 24 Nov - 2:13

Tandis que je m'approchais de la créature, ses traits devinrent de plus en plus distincts. Alors que j'appercevais ses longues oreilles, je remarquait qu'il était affairé à triturer quelque-chose sur le sol. Lorsque soudain, dans un sifflement strident, une sorte d'ogive s'envola dans le ciel. Alors qu'il sautait à terre, l'ogive explosa dans un bruit assourdissant. Quelques instants après, l'onde de choc me projeta au sol. Je n'arrivais pas à croire que ce lapin était à l'origine de ces explosions. Comment un être si chétif peut il développer autant d'énergie ? Alors que je retrouvais mes esprits, le lapin s'affairait de nouveau, le nez dans ses ogives.

Alors qu'il préparait une nouvelle explosion, je m'approchais de façon décisive:

"Que fais tu ? Demandais-je, agressif, pointant ma lance improvisé sous son nez.

- Et bien, pour une surprise, c'est une surprise. Qui aurait cru qu'un gros balour de nounours aurait traversé la mer pour déterrer cette île abandonné. S'exclama le lapin. Quoi qui l'en soit, je retirerais cette arme primitive de sous mon nez très vite à ta place."

Bluf, ou réelles menaces ? Je n'arrivais pas à le dire. Nous étions là, lui derrière son espèce de bureau en plein air, jonché de notes et écritures bisares. Me défiant du regard. Et moi, dans la neige, haussant les sourcils, essayant d'analyser ce petit être et ces étranges pouvoirs.

Soudain, un étrange grésillement se fit entendre, puis une voix:

"Monsieur, un problème ?"

Ni une ni deux, le lapin esquiva ma lance et me retourna le bureau sur les jambes, pour prendre ma fuite. Je lui jeta ma lance mais impossible à cibler, le fourbe était bien trop rapide et zigzagait bien trop aléatoirement. Alors que je le perdais de vu, la voix de nul part continuait d'appeler:

" Monsieur ? Monsieur ! Ra... Flûte. Il a dû arriver quelque-chose, sortez et trouvez le Professeur. Et coupez les communications vers l'extérieur."

Quel était cette magie ? Je n'avais jamais entendu de voix sortir de nul part. Quel genre d'activités mènent ils ici ? En fouillant un peu la sorte de zone d'essais, j'ai récolté les documents qui m'avait l'air importants. Peut-être que quelqu'un saurait les lire à la caserne. Les ogives, de quelques bons kilos, étaient entassés dans une caisse, attendants une manipulation quelconque avant d'exploser.

"Dommage que je puisse pas te ramener toi. T'aurais intéressé pas mal de monde chez nous. Dis-je en m'adressant à l'une d'elles."

Alors que je partais à la recherche de mon lapin, un étrange son s'éleva dans les airs. Oscillant, on aurait dis une sorte d'alarme mais mécanique, vraiment étrange ce lapin...
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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Mar 29 Nov - 1:53

J'avais décidé de voir d'où venait ce bruit étrange, mais peu de temps après, celui-ci cessa. Alors que j'avançais, sur mes gardes, je vis quelque-chose de vraiment hors du commun. Là, au dessus de la coli e, flottait un gigantesque bateau. Cette étrange navire était surplombé d'une voile bizarre, comme une sorte de balon géant. Stupéfait de ma découverte, je restais planté là, abasourdie. Soudain l'alarme se fit de nouveau entendre. Que se passait il encore ? C'est alors que je vit du mouvement sur le vaisseau. D'inombrables étranges tubes d'aciers se tournaient vers moi, puis dans un sifflement assourdissant, une pluie de ces étranges ogives se mit à pleuvoir. À chaque impact, seul un cratère incinéré subsistait. Je courrais, jambes à mon cou, je fuyais, abandonnant mes armes sur places, alors que je repartais vers la mer gelé, hors de vu du monstre volant, celui-ci se mis en branle. Propulsé par des sortes de sceau magiques gigantesques, il me rattrapa en un rien de temps. Le temps d'une respiration, il était déjà au dessus de moi. Crashant sa pluie dévastatrice. Chaque impact, toujours plus proche, ravagait la terre dernière moi. Lorsque soudain je mis pied sur la glace. Là un obus explosa, fendant la mer givré. Impossible de faire demi-tour, j'étais pris au piège. Devant moi, un parcours d'îlots glacés, derrière moi, un enfer de dévastation. Sans m'arrêter, je sautais, un pied, un îlot, un pied, un autre îlot. J'avancais bon rythme, mais les ogives était trop rapide. Une ogive explosa la parcelle de glace sur laquelle je posait le pied. La déflagration, foudrayante, me projeta à l'eau. Brûlé, gelé, frapper, noyer, ce lapin avait réussi à me faire mordre la poussière avec son engin de morts. Alors que je sombrais, les explosions s'estompaient. Le calme et le silence envahire rapidement, les profondeurs dans lesquelles je m'enfoncais. Puis ce fut le noir.

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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Mer 30 Nov - 2:41

Cette douleur ! Ma tête me faisait horriblement mal. Puis je me rendis compte que mes poumons était à vif, remplis d'eau, mais impossible de respirer. J'étais en train de me noyer. Je battais des bras pour retourner a la surface. Si loin et si proche, je ne voyais rien à part ces reflets qu'étaient la surfaces. Cette vision, commençait à se brouiller, il me fallait juste un peu plus de temps. Alors je touchais la surface, je vomis les litres d'eaux qui m'empêchait de respirer, puis, la première bouffé. Tellement agréable. C'était comme la caresse d'une femme, mais la douleur me rattrapa vite. Mes poumons auraient pu être feu que je n'aurais pas plus mal. Et ma tête, comme si quelqu'un tapait dessus avec un marteau. Après quelques minutes à retrouver mes esprits, je commençais seulement à prendre conscience de ce qui m'entourait. Une grotte, les reflets de l'eau sur le plafond était magnifiques. Je cherchais autour de moi, et la je vis une plage, j'étais sauvé. En rejoignant celle-ci, je remarquait un faible courant qui repartait vers un mur. Sûrement le courant d'un siphon qui m'a aspirée ici. Une fois sur la terre ferme, j’observai la lumière, très faible mais très douce et assuré, très froide mais très chaleureuse. Les cristaux environnants devaient être une sorte de pierres phosphorescente et produisait cette ambiance surréaliste. Puis soudain une peur me rattrapa. Où est la sortie ?

À droite, rien du tout. À gauche, pas plus de solutions. J'ai examiné chaque centimètres de la grotte sans trouver une seul issue, pas un seul troue, pas un rayon de lumière, pas un souffle de vent. Dans l'eau, il n'y avait que le siffon, dont le courant m'empêchait d'approcher, et la sortie d'eau, dont le courant s'enfonçait dans l'obscurité la plus total, n'inspirait rien de bon. J'étais pris au piège. Après avoir vérifié, revérifié, re-revérifié, je m'effondra de sommeil, exténué.

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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Jeu 16 Fév - 19:03

Je tournais en ronds dans cette grotte, impossible de me décider à plonger dans cette eau ténébreuse qui s’enfonçait dans ce tunnel peut être sans sorti. Combien de temps avais-je pu réfléchir, seul dans cette demi obscurité. Des jours ? Des semaines ? Des mois peut-être...

Puis, l'idée qui me sauvera de ma prison naturel et de ma folie grandissante m’apparut enfin. Lorsque je m'asseyais pour la énième fois pour manger ma maigre ration, je posais la main sur une étrange chose humide. Sur le moment, cette chose collante et visqueuse me fit retirer ma main sans plus de considération. Mais au moment de me poser la question de l'identité de la chose en question, l'éclaire de génie me traversa:

"Mais oui ! Évidement ! criais-je au fonds de ma grotte."

Puis-je m'entrepris de sortir ma pierre de puissance de ma veste et je me concentrais dessus.
En effet, la chose gluante sur laquelle j'avais posais ma main, était une sorte de mousse aquatique qui vivait sur les rochers éclairés par la lumière des cristaux phosphorescents. Ce qui voulait dire qu'avec beaucoup de magie, je serais peut être capable de fabriquer un arbre ! Arbre qui pourrait potentiellement briser la roche qui servait de toit à cette grotte !

La pierre entre les mains, je me concentrais sur la petite parcelle de mousse. Puis la mousse ce mis a pousser. De mousse, elle devint algue. D'algue elle devint roseau, puis de roseau elle devint arbre puis il grandit jusqu'à toucher le plafond. Entre mes mains, je sentais la pierre se vider au fur et à mesure que la plante poussait. Le plafond craquait, les racines s'étendaient sous l'eau. Et alors que la pierre était presque vide et que l'arbre couvrait toute la surface du lac, la roche céda. La lumière, éblouissante filtra à travers cette arbre magique au milieu de la glace. Sauvé, j'étais sauvé. Baigné de lumière, je m'écroulais de nouveau, épuisé de fatigue et soulagé de bonheur.

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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Ven 17 Mar - 1:22

Le froids me glaçait les os lorsque je me réveillais. Je m'étais encore évanoui. Il faut que ça cesses ou il va finir par m'arriver quelque chose de mauvais. Puis en sursaut, je chercha le navir volant des lapins. Nul part. Peut-être​ avaient ils mis les voiles. Après m'être assuré que j'allais bien et que je ne courrais aucun risques, une idée rémanente revint me titiller... Quelque chose que j'avais presque failli oublier... JE SUIS TOUJOURS AUSSI PERDU SUR CETTR ILE ABANDONNÉE​ !

Je tournais en rond... Comment s'échapper ? Même si je pouvais fabriquer un bateau, ce qui me repugnerai, je ne suis pas navigateur et donc ce serait du suicide... Il ne me reste plus que par les airs... Mais alors comment... Puis soudain, une idée folle me vint à l'esprit. Mais alors complètement abracadabrantesque... Au début je me disais que j'étais ridicule... Puis pourquoi pas... Mais non enfin c'est pas possible... Oui mais si je n'essaie pas, je peux pas savoir... Mais c'est du suicide... Mais qui ne tente rien, n'a rien...

Et puis zut. Essayons ça. Tant qu'à mourir ici, autant essayer quelques choses.

Pour mettre mon plan d'évasion à l'œuvre, il me fallait du bois, beaucoup de bois. Je commenceais par tailler l'arbre qui m'avait permis de m'échapper de la grotte. Grâce à la magie, il ne me fallu pas longtemps pour le découper en petit morceaux et le transporter jusqu'à la berge. Ensuite j'allais pillier ce qu'il restait des entrepôts d'armes. En quelques allées-retours j'avais amacé un vraiment beaucoup de bois. Peut être assez pour fabriquer un petit campement. Puis vient le transport de ma pièce maîtresse.

Je me rendis sur l'ex-site de test des lapins. Là où ils avaient laissé un énorme stock de rockets. Une par une, je portais délicatement à mon chantier. Bien que cela me pris une grosse partie de la journée, il faisait en ordre jour et le désir de m'enfuir d'ici était bien trop grand. Alors je commençais à tailler mon bois.
Planches après planches, rivet après rivet, je fabriquais le moyen d'évasion le plus cool du monde. Il se composait de trois éléments importants. Une rampe, de 20 bons mètres. Un projectile en forme de flèche à taille humaine, et moi. Et pour alimenter cette engin de morts, il y avait 100 bons kilos de missiles pour me propulser.

Alors que je finissais d'assembler la plus grosse bêtise de toute ma vie, je prenais bien soin de repérer mon orientation grâce aux étoiles.

Et puis le moment fatidique arriva. J'embarqua dans ma fusé de bois. Et j'actionna le mécanisme improvisé d'allumage. À ce moment là j'ai vraiment cru mourir. La poussé était insoutenable. Je n'ai même pas eu le temps d'expulser l'air de mes poumons que la flèche s'envolait déjà droit vers le ciel. Pendant un instant je crois avoir perdu connaissance. Je ne sais p'us, tout alla si vite. Les missiles mirent vraiment longtemps avant de s'éteindre. Je n'avais aucune idée de la vitesse que j'avais atteind... J'étais tellement haut et tellement loin de tout. Et je voyais tellement rien dans mon cockpit de bois. Je volais depuis plus d'une heure maintenant. Je crois que ma tombe commençait seulement à redescendre... Et c'est là que je me rendis compte que je n'avais pas penser à l'atterrissage... Ow...

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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Lun 10 Avr - 1:49

Après d'inespérés rebonts, en touchant l'eau pour la troisième fois, mon engin, aussi résistant qu'il soit, vola en éclats... Alors que je passais à travers mon cockpit de bois, je fus accueilli par de l'eau salée. Le choc que je craignais tant avait été tellement adoucis par l'inclinaison idéal de mon amerissage que finalement je me tirerais qu'avec quelques bleus. Si je m'en tirai bien évidement. Après être remonté à la surface, j'attapais les morceaux d'épaves de mon précédent vaisseau et les assemblait grâce à la magie pour en faire une sorte de truc qui flotte rappelant vaguement un bateau. Et alors j'avais été chanceux jusque là. Un réel problème arriva. Impossible de distinguer un quelconque monceau de terre à l'horizon. Je me mis donc, déterminer à rentrer à la maison, à ramer vers le sud, vers mon continent, vers chez moi.

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MessageSujet: Re: Perdu mais pas seul.   Jeu 13 Juil - 1:49

Voilà que se levait le deuxième jour en mer. Toujours sur mon radeau qui flottait de moins en moins. Alors que la faim était déjà passé depuis longtemps, la soif, elle, se faisait sentir à chaque instant. Râmant encore et toujours vers chez moi. Je sentais mes forces et ma volonté s'envoler. Et c'est alors tout me semblait perdu, pour la énième fois depuis le début de se voyage de malheur, que j'aperçu la terre ferme. Chez moi. Enfin.

Une fois sur le rivage je m'efondra et m'endormir. On aurait pu croire à un spasme hybernatique, cette maladie courante chez les Ursidés mais pas du tout. C'était plutôt une sorte de mort cérébrale cumulé à un enfondrement poste traumatique. Mais quelques heures de marche plus tard, j'étais de retour à la maison.

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